Institut des Hauts-de-seine - Institut 92 santé, solidarité, prévention

Les seniors d'aujourd'hui

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C’est autour de 70 ans que la santé se modifie avec l’apparition des premières vulnérabilités. Le grand danger est le « syndrome du glissement » ou la difficulté de se remettre après une chute, une maladie même bénigne, un accident ou le veuvage. La non prise en compte des fragilités peut être considérée comme la cause principale de l’entrée de la dépendance. 

 

Paradoxalement, les progrès de la médecine et de la prévention ne cessent de prolonger la vie mais aboutissent peu à peu à l’exclusion graduelle de l’âge. Une longévité sans santé est un cadeau empoisonné !

 

La vieillesse est trop souvent dépeinte au mieux comme une maladie, au pire comme une honte, toujours comme une catastrophe. Il est difficile de faire comprendre que la vieillesse n’est pas synonyme d’isolement ou de handicap. 

 

En France, les seniors se scindent en trois catégories distinctes :

1)    Les seniors actifs qui se projettent toujours après leur retraite dans une vie dynamique.

2)    Les seniors qui commencent à ressentir une défaillance (physique ou sociale).

3)    Les personnes âgées qui perdent leur autonomie.

 

L’allongement de la durée de vie voit l’émergence d’une nouvelle communauté d’hommes et de femmes avec des aspirations autour du bien-être physique, moral, intellectuel, caritatif afin de prévenir toute forme de vieillissement.

Bien manger et bien bouger reste le meilleur élixir de jouvence. Bien plus que le capital génétique, tout est désormais une question de mode de vie. Les comportements quotidiens ainsi que l’environnement modifient ostensiblement l’expression des gènes.

Les « jeunes » seniors d’aujourd’hui se pose souvent la question de savoir comment organiser leur vie pendant les 20, 30 prochaines années. Ces années de vies gagnées ne sont pas des années de survie mais bien des années de vie à construire, même si le corps change pendant cette période.

Des études ont démontrées un lien direct entre la longévité et une hygiène de vie saine avec la pratique d’activité physiques et intellectuelles.

Chaque individu devrait mener une existence active satisfaisante, y compris à un âge avancé, que ce soit en travaillant plus longtemps, si elle en est capable et si elle en éprouve l’envie, que ce soit en étant également productive pendant sa retraite par l’exercice d’activités qui ne génèrent pas forcément de revenus.

Il y a encore quelques années, les seniors étaient volontiers inclus dans la catégorie des personnes touchées par la fracture numérique. Les seniors de tous âges s’imposent progressivement dans le secteur des nouvelles technologies. Ils permettent aux seniors d’être plus actifs pour s’exprimer, choisir, s’informer et faire partager leurs centres d’intérêts.

Ces études ont démontrées un lien direct entre la longévité et une hygiène de vie saine avec la pratique d’activité physiques et intellectuelles.

L’Institut des Hauts-de-Seine lance en Octobre 2016 la plateforme Juvenior, un programme à vocation social et médical qui s’adresse à une population de plus de 70 ans, résidant dans deux communes pilotes du département des Hauts-de-Seine : Fontenay-aux-Roses et Châtenay-Malabry.

Grâce à cette plateforme, l’Institut des Hauts-de-Seine souhaite démontrer qu’il est possible de retarder la dépendance d’une personne dite senior, en lui proposant des outils numériques innovants. Le senior devient alors un « Juvenior » : un senior actif, acteur de sa vie.

Les « Juveniors » ont l’énergie et le désir propre à la jeunesse, riches d’une expérience de vie personnelle et professionnelle. Ils s’efforcent de vivre une vie saine et active, connectés au monde digitale (téléphones, mobiles, ordinateurs), en trouvant leur singularité dans l’intergénérationnel.

JUVENIOR s’inscrit dans le futur en proposant de participer à des programmes intergénérationnels-pilotes pour s’impliquer dans la vie de la commune. Les Juveniors trouvent leur singularité dans leur volonté de donner du sens à la dernière partie de leur vie, de rester autonomes le plus longtemps possible, en commençant par prendre soin d’eux-mêmes pour prendre soin des autres.